Une histoire qui fait écho à celle de la Genève internationale

Depuis sa création il y a presque quarante ans, le Club Diplomatique fait écho à l’évolution de la Genève internationale à laquelle il est intrinsèquement lié. Désireux d’établir des liens avec des personnalités internationales de passage, des jeunes diplomates créent le Club Diplomatique de Genève en 1976.

Cette intuition originelle de tirer parti du caractère international de Genève se précise au fil des présidences pour se concrétiser dès 2008 dans un dessein rassembleur délaissé jusqu’alors : relier les composantes de la communauté internationale présente à Genève et plus largement en Suisse. Fort de cette ambition nouvelle, et sous l’impulsion de la Fondation pour Genève, le Club s’ouvre alors au secteur international privé et au milieu académique. Devenu une plateforme stimulante, à la fois informelle et exclusive, le Club Diplomatique de Genève contribue aujourd’hui au développement de synergies grâce à la qualité et la représentativité de ses membres, tous protagonistes de la Genève internationale. 

Premier centre mondial en termes de concentration d’acteurs internationaux et de réunions, la Suisse, et en particulier Genève, est un lieu extraordinaire, au sens littéral, d’actions et de réflexions à résonance mondiale. Il suffit de considérer quelques chiffres pour s’en convaincre : 174 Etats sont représentés de manière permanente, 25 organisations intergouvernementales ou institutions internationales ont leur siège international, sans compter de nombreuses autres qui disposent de bureaux, et plus de 250 ONG au statut ECOSOC. On y trouve également des centaines de sièges mondiaux ou régionaux de multinationales ainsi que plusieurs centres de recherche de renommée internationale. 

Il en résulte des pôles de compétences et d’expertises nombreux et variés qui en font un bassin de connaissances et de savoir-faire inégalé mondialement. Les questions de paix et de sécurité, les enjeux scientifiques et économiques, les thématiques humanitaires et de droits de l’homme, les défis environnementaux et sanitaires y sont traités parallèlement, et, davantage qu’ailleurs, conjointement.